Patrick Remy m’ a dit … “On profite de “l’entre-saison” forcée pour avancer en coulisses”.

Le football amateurs au chômage total sauf chez les moins de 12 ans. Des perspectives de reprise peu réjouissantes. Une nationale 1, orpheline d’un vrai statut. Hum, hum…

Patrick Remy subit comme la plupart des dirigeants sportifs, les contrariétés du moment mais n’est pas du genre à se lamenter : 
P.R.: “Les éléments sont globalement défavorables à …l’ensemble de la planète. Alors, faisons de chaque problème, une opportunité. Plusieurs personnes dans notre club ont été testés positifs au Covid et aujourd’hui ils s’en sortent plutôt bien. C’est l’essentiel. On attend que l’orage sanitaire passe mais pas les bras croisés”.

Un discours présidentiel réaliste et optimiste à la fois : 
P.R.: “La décision d’annuler les compétitions amateurs a sonné comme un coup d’arrêt. Les faits du jour donnent raison à ce stop. La Belgique est devenue la pire élève de l’Europe dans le nombre de contaminations journalières. Les morts se comptent à nouveau par dizaine.  Le record de nombre d’hospitalisations journalières, depuis mars, a été battu mardi dernier. Le virus n’a jamais été aussi agressif. Dans ces cas, on fait le gros dos et on essaie de casser la courroie de transmission du virus en limitant les contacts”.

Tout en préparant la rentrée : 
P.R.: “Dès que l’on pourra se réunir en nombre suffisant, on réunira le Dogue business club, notre club affaires promis aux partenaires. On a bien avancé sur le repas de gala, une autre première dans le club. Quelques dossiers de sponsoring sont avancés. Deux actions de notre Community Management sont balisées. On ne chôme pas”.

Le premier projet communautaire est sur rails : 
P.R.: “Il s’appellera “Food and fringues”. On va collecter, à partir de la communauté Olympic, des habits et vivres non-périssables au profit des personnes en détresse. La crise sanitaire a renforcé la précarité. A nous d’apporter notre petite pierre pour un bien-être décent à ceux qui n’ ont pas eu de chance dans la vie. Nous finalisons un accord avec une Asbl fiable qui assurera la transition entre notre collecte et les personnes précarisées bénéficiaires. La “com” sur les modalités pratiques sortira bientôt”.

Patrick Remy a à cœur de faire avancer le club, malgré la période anxiogène :
P.R.: “Cette envie est collective. Les dirigeants et collaborateurs restent actifs et positifs. Le centre de formation continue pour les moins de 12 ans. On vit une période difficile. Alors, on fait comme si…elle ne l’était pas. Méthode Coué. On profite du “temps mort” des compétitions pour affiner des projets qui émergeront au printemps prochain : une vente aux enchères de maillots de prestige dédicacés par des joueurs de renom, dans un but caritatif ainsi qu’un tournoi inter-entreprises au profil assez original”.

Le président a de la suite dans les idées : 
P.R.: “Nous avons remis à l’honneur les anciens qui ont fait l’histoire du club. Callens, Gorez, Andreatta, Calbert, Hemberg ont été reçus et valorisés pour leur apport à la cause des Dogues. On va continuer à réconcilier le passé du club avec son présent. L’Olympic a, en effet, quelque chose d’intemporel. Quand le présentiel sera permis, nous réunirons les anciens dans une optique de collaboration partenaire.  Nous écouterons leur ressenti sur notre manière de gérer. Nous leur proposerons  de s’associer à quelque activités d’envergure comme notre premier repas de gala. La communauté Olympic en sortira plus forte et unie”.