Coupe de Belgique. Olympic de Charleroi-Zulte-Waregem. J-5.

Que la force des anciens soit avec nous.
André Gorez: “Confiance, esprit de corps et implication sans limite”.
André Gorez a passé deux saisons qu’il qualifie d’épanouissantes à l’Olympic (68-70).C’est à La Neuville que sa carrière a pris son envol, destination le foot pro: Sporting de Charleroi (70-75),  Standard de Liège (75-78) puis La Louvière (78-85). 
André n’a pas oublié ce que la “Doguemania” lui a apporté: un tremplin vers le haut niveau. 
Toujours actif dans sa fiduciaire, l’aîné de la famille garde des contacts privilégiés de ses “années Dogue”.
A j-5 du match de coupe contre Zulte, il incite la génération 2020 à tout donner, sans compter. Pour n’avoir aucun regret.

Rien à perdre. “J’ai joué en coupe de Belgique dans des équipes de D3, D2, D1. Parfois comme outsider, souvent comme favori. L’équipe donnée “outsider” n’a rien à perdre. Les joueurs se libèrent et jouent en sur-régime. L’équipe de D1 a tendance à gérer, économiser son énergie. Et tout devient jouable. L’important est de ne jamais douter, ni avant, ni pendant le match.”.

Les statistiques inspirantes. “En coupe, il y a un taux de surprise plus élevé qu’en championnat. Il y aura une ou deux grosses surprises à ce stade de la compétition. L’Olympic peut l’être. Comme la Raal. L’Olympic a sa référence en coupe de Belgique, avec sa victoire contre le Sporting en 9130 ans après les gens en parlent encore. L’histoire est un éternel recommencement. Ce que la génération 90 a fait doit inspirer en mieux ceux qui vont jouer le 3 février contre Zulte. Pour marquer et rentrer dans l’histoire. Cela a un prix. Celui d’une confiance, d’un esprit de corps et d’une implication “sans limite”.

S’inspirer des épopées glorieuses. “Celle des Francs Borains en 1985 a  marqué les esprits. Ils avaient été en demi-finale de la coupe avec une équipe très régionale et quelques renforts bruxellois (avec le Dogue Calbert au goal) et individualités sympas mais surtout un cœur et un esprit d’équipe fantastiques. Aucun de ces joueurs n’a percé en D1 mais l’équipe de 85 reste celle dont tout le monde se souvient en Belgique. La coupe, c’est magique car tout le monde a une chance, un jour,  de tirer le gros lot“.

Saisis sa chance, serre ton bonheur, vas vers ton risque. Chaque personne a son heure de gloire. Le tout est d’y croire et d’être prêt, le jour j, à l’heure h.  Jouer chaque coup à fond, sans complexe. L’Olympic est un club “à part” comme Liège, le Rwdm, la Raal. Il ne laisse pas indifférent. Le blason est sacré comme le label DogueA l’Olympic, tu es souvent supporter à vie et de père en fils. Cet amour, car il s’agit bien d’amour des fans pour leur club doit transcender les joueurs à élever leur niveau de jeu jusqu’à l’étage exploit”.