Dogue, Dogue, Dogue, qui est là? Fabienne Devilers


Tombée dans la “Dogue marmite” quand elle était petite…
Fabienne Devilers, une Montagnarde pure souche.




Fabienne Devilers. Une supportrice inaltérable, présente à la Neuville, depuis ses 12 ans. Une vraie “Doguette” qui parle toujours de l’Olympic avec de l’émotion dans les yeux. N’écrivez pas son nom avec deux “l”. Elle vous en “tipexe” un, de suite, pour raison personnelle: “Pas besoin de deux “l” pour voler”. C’est dit.
Ne critiquez pas l’Olympic, même de bonne foi. Elle reconnait objectivement qu’elle analyse subjectivement tout ce qui touche à “son” club.
8 questions à une députée et supportrice permanente…




Votre famille et belle famille, c’est un peu “Qu’est-ce que l’on a fait au bon dieu”.?

“En effet. Un de mes beau-fils, Mehdi Khaida joue à l’Olympic. Mon fils, Maximilien supporte le Sporting de Charleroi. Mon autre beau-fils, Lionel supporte lui, le Standard. Cette “rivalité à trois” se passe dans la bonne humeur …permanente. On se vanne avec respect. La diversité crée la richesse”.

Votre amour pour l’Olympic est ancestral et filial.

“Depuis mes 12 ans, je vais au stade. Mon père était et reste supporter de l’Olympic. J’ai grandi dans cette ambiance montagnarde où l’on parle du foot avec passion. Puis , sans trop savoir pourquoi, le virus du foot vous prend. Sans être spécialiste, j’aime mon club au quotidien, avec fidélité”.

Vous vous revendiquez supportrice non-objective…

“Je supporte l’Olympic de manière viscérale et mes avis ne sont donc pas toujours teintés d’objectivité. A la maison, le père de mes enfants était “zèbre”. Cela apprend à faire la part des choses. Je revendique mon statut de supportrice de l’Olympic mais je ne suis pas clivante. De la belle époque, la cohabitation Olympic-Sporting se passait dans le folklore et le respect. Elue carolo de longue date, à la ville puis à la Province, je me réjouis naturellement de la progression du Sporting de Charleroi qui donne une bonne image de la ville”.

Votre famille a laissé une trace dans le stade…

“Les grandes vitres du très confortable espace-vip de la Neuville ont été réalisées et placées par l’entreprise familiale. Un “chantier” de haute précision. La vue qu’elle donne sur le stade est unique et apporte un cachet “lumière et classe” à l’espace où le club reçoit ses partenaires”.

Votre opinion sur l’équipe de cette année…

“Très positive sans être objective. On a eu droit à du bon spectacle, “à la maison”, lors des deux matches de coupe de Belgique et du premier match du championnat contre Knokke. L’ambiance entre les joueurs me fait penser à la grande famille de l’Olympic, au début des années 90″.

Vos coups de coeur sur les dirigeants et entraîneurs de l’Olympic.

“Comme président, Jean-Claude Olio. La classe, la détermination et du tact dans son humour. Nous avions pas mal de centres d’intérêt communs puisque nos enfants ont partagé pas mal de moments de leur vie. Une forte personnalité. Un Monsieur très humain et proche du personnel du club.
Cöté coach, c’est naturellement Mario Notaro qui paraissait éternel chez nous. Un vrai “Montagnard”. Un coach humaniste. J’ajouterais Bernard Gaspard qui lui aussi a eu le virus “Olympic” très tôt. Il a y joué très jeune en équipe 1 puis s’est occupé de la formation avec compétence et humanité. Son retour à la Neuville, par la fusion avec Châtelet, est une très bonne chose pour le club. C’est un enfant de la Neuville et un vrai passionné compétent.”.

Votre pire et meilleur souvenir.

“Le pire: en 82, lorsqu’une défaite dans le derby carolo nous a fait descendre.
Le meilleur: le match de coupe de Belgique contre le Sporting en 91. La Neuville n’avait jamais été aussi remplie et on a gagné sur un but de Jevtcic. Quelle fête ensuite”…

La fusion Chatelet-Olympic Charleroi est -elle une bonne idée?
“Sans aucun doute. Cela a permis de fusionner des forces et des énergies du pays de Charleroi. Les projets, en cours et à venir, de développement du club sont intéressants et vont booster l’image du club et son rayonnement. Si tout le monde se coordonne dans le positif, l’Olympic va rester une valeur sûre du foot en Hainaut”.