Dogue, dogue, dogue, qui est là? Vincent Callens

Si son club formateur et de coeur est l’Us Centre, celui où il s’est le plus “amusé”, sur et en dehors du terrain, reste l’Olympic de Charleroi, début des années 90. Vincent Callens se rappelle: “Sous la présidence de Jean-Claude Olio, j’ai vécu deux belles saisons. On jouait pour le titre en nationale 3. Une époque dorée. Les championnats étaient plus relevés de par la mixité clubs flamands et wallons.

Les derbies hennuyers ramenaient 4 à 5 mille personnes. Les matches et après-match étaient de folie”. 

Vincent est revenu, plein de bonnes émotions, à La Neuville pour vivre Olympic-Knokke: “Deux équipes qui vont faire mal en nationale 1. Mon retour? Comme si je …n’avais jamais quitté le bateau de la Neuville. J’ai, au moins, salué 40 supporters avec qui on a partagé des souvenirs positifs. J’ai eu le plaisir de revoir Bernard Gaspard dont je suis le témoin de mariage et sa femme.

L’inaltérable Carl qui gère le bar des “anciennes gloires” est encore là, 28 ans plus tard”. Il a surtout apprécié la simplicité de l’invitation: “L’accueil bien organisé et chaleureux de la direction m’a positivement impressionné. Nous étions trois mis à l’honneur. Fausto Andreatta, Theo Buelinckx, de la génération des années 70 et moi.  On nous a présentés aux sponsors en vip, au bar des supporters puis au centre du terrain.

Mon fils, à l’invitation de Momo Dahmane, a vécu, dans le vestiaire, la fête avec les joueurs. J’ai apprécié la disponibilité et le sens de l’accueil des dirigeants. Le président Remy a un petit mot pour tout le monde et passe de table en table. Il y avait du très beau monde en vip dans une ambiance relax. La simplicité est la marque de fabrique des personnes qui font de leur mieux”.

L’homme du “Centre” a profité de son passage en terre carolo pour nouer des contacts nostalgiques: “Madame Devilers supporte l’Olympic depuis ses 5 ans. Elle avait les larmes aux yeux quand on a reparlé de ce fameux match de coupe, contre le voisin du Sporting, en 91, à La Neuville, avec le but de la qualification inscrit par Zoran Jevtcic. J’avais obtenu une super cote dans la Gazette pour avoir gagné mon match dans le match contre Zetterbeg.

Au tour suivant, toujours à La Neuville, remplie comme un oeuf, on était sorti avec les honneurs par le grand Malines qui allait gagner la coupe d’Europe, quelques semaines plus tard, avec Preud’homme, Albert, Clijsters, Onana, Eykelkamp, Koeman. L’Olympic est à l’image de cette supportrice fanatique: fidélité au blason, résilience et ferveur”.

Vincent Callens a cerné l’intelligence de l’Olympic pour venir à bout d’une équipe très solide: “Les Dogues sortaient d’un match énorme en coupe pour éliminer le Lierse. Ils ont fait le gros dos en première période, face à une équipe plus “fraîche” et athlétique avec quelques “bestiaux” de plus d’un mètre 90  et 3 joueurs de grand talent.

L’Olympic a contré les individualités flamandes, géré sa fatigue post-coupe de Belgique et profité des rares espaces laissés par la défense flamande pour l’emporter. Le potentiel technique et physique du groupe olympien devrait lui permettre de réussir un bon championnat.

Cette victoire comptera car Knokke sera certainement dans le top 4″.La génération “début des années 90” sera prochainement invitée en bloc.

Nostalgie team. Remember…Pascal Colinet-Eric Thibaut- Benoit Paulet-Dirk Fluyt-Pascal Horion-Zoran Jevtcic-Ablak Ouafik-Ali Bellali-Luc Olivier-Manu Moreno-Guy Dejaeghere-Eric Anciaux-Denis Dullier-Sebastien Van Hee-Mario Gatta-Sebastien Boraccetti-Pascal Autenne-Jean-Philippe Schrijnen-Bernard Gaspard-Vincent Diricx-Bart Dusbaba-Pascal Leduc.