Patrick Remy m’a dit…

“On avance ensemble dans le bon sens”.

Le patron est satisfait et il l’exprime à quelques jours du dernier match de l’année civile à La Neuville. 
C’est ce samedi 18 décembre, à 20 heures, contre Rupel-Boom. 
Dans un contexte parfois morose, because les restrictions sanitaires imposées par le Covid 19, l’Olympic affiche une mine optimiste.

Patrick est le porteur d’un message mobilisateur fait d’ambition et de sagesse à la fois.

Votre sentiment général sur la vie du club.
PR. ” Il y a une bonne dynamique qui s’est installée dans plusieurs secteurs importants . Sur le plan sportif,  notamment. Nous sommes entrés dans le fameux final 4. On n’a connu qu’une seule défaite et elle n’était pas forcément méritée. L’état d’esprit est positif au sein du groupe géré et supervisé par Mohamed Dahmane et Xavier Robert. Il va falloir le confirmer, avec force et caractère, ce samedi contre Rupel-Boom pour rester dans les clous de l’objectif top 4. Le groupe vit dans la discipline et l’envie de progresser. Le staff et les joueurs ne font qu’un dans toutes les circonstances. Les cadres de l’équipe assurent par leurs prestations et leur influence sur le mind set. On va aussi renforcer l’encadrement extra-sportif de l’équipe 1 pour que staff et joueurs ne s’occupent que de leur mission: progresser, jouer et gagner le plus souvent possible”.

Dans les coulisses, cela bouge….
P.R.:” Un club se gère pour 80 % dans les coulisses et le sportif est la partie visible de l’iceberg. C’est dans la partie invisible que, depuis un peu plus d’un an, on a donné un sérieux coup d’accélérateur. La cellule commerciale en phase avec la direction performent et viennent de réaliser  des accords de format l/xl.  La société Promatech de Doran Kelpetin a consolidé sa présence chez nous au point de rentrer dans la catégorie des partenaires majeurs. Les arrivées récentes de Davin (copieurs), d’All for clean, une société filiale Benelux du groupe VIJUSA, fabricant de produits et matériels de nettoyage professionnels, d’Aurelio Cigna, une enseigne réputée dans les assurances, prêts et l’immobilier, du prestigieux Novotel de Charleroi, de Mister Chassis et de Frigo Maintenance, ont impacté positivement le Dogue business club”. 

L’investissement est collectif…
P.R.: “De fait. Si le nombre de sponsors augmente, les connexions entre eux aussi. C’est la bonne façon de fidéliser et d’élargir le cercle de partenaires. Le Dogue business club réalisé au Novotel de Charleroi a été un joli succès de participation et de coordination, salué par la presse. Une économie circulaire est en marche. Les partenaires satisfaits en amènent d’autres. Des nouveaux accords de principe vont être validés d’ici la fin de l’année. Pour notre part, direction comme cellule commerciale, nous activons nos réseaux au bénéfice du rayonnement des partenaires. Tout le monde s’aide. Ca roule”.

Les repas d’avant-match que vous supervisez personnellement font dans le qualitatif. 
P.R.: “Nous avons, en effet, “upgradé” la qualité des repas via le traiteur Duchateau et des  vins proposés désormais par le Quai des Vignerons. L’accueil  et l’organisation sont aussi plus attractifs pour nos  clients. Ce triple bond qualitatif augmente le degré de satisfaction et fatalement, les chiffres sont meilleurs:  200 repas contre La Louvière, 170 vs Liège malgré l’obligation des tables de 6, plus de 120 de moyenne depuis le début de saison.  On fait plus et mieux, l’un n’allant pas sans l’autre. Cette réussite est une fois de plus le fruit du travail collectif de la direction et des personnes actives en coulisses. On s’auto-critique sur les détails de nos organisations et de nos projets pour avancer et on reste focus sur l’essentiel: la mobilisation des énergies positives et le bon esprit dans la collaboration. On fait mieux dans l’Horeca que l’an dernier alors que certains clubs doivent annuler leurs repas faute de demande”.

L’objectif c’est la D1B?
P.R.: “On ne s’en cache pas sans le clamer sur toutes les toits. On sait qu’il y a une grosses demi-douzaines de candidats au fameux top 4. On en fait partie depuis peu sans se prendre pour le premier de la classe. Il y a des clubs plus huppés que nous pour cela et on respecte leur statut. Avec de la modestie, de la sérénité  et du travail, on y arrivera mieux”.

L’école des jeunes est aussi à la pointe…
P.R.: “
C’est notre fleuron et le “bébé” de Bernard Gaspard. Nous sommes à la pointe en terme de structure, d’approche sociale et de pédagogie innovante. Le fait d’évoluer sur deux sites proches l’un de l’autre sur Marchienne met à notre disposition un outil de qualité. Le comité des jeunes ne compte pas ses efforts pour améliorer le confort. J’apprécie aussi la collaboration et la concertation permanente entre Xavier Robert et la cellule jeune sur le plan sportif. Ce bon esprit existe aussi dans la communication, l’événementiel et le sponsoring. La section jeune collabore en parfaite osmose avec la cellule qui gère ces trois aspects. L’harmonie induit la créativité et les projets porteurs de succès”.     

Le terrain de la Neuville fait débat…
P.R.: “Cela a été notre choix d’adhérer au cahier des charges proposé  par la ville de Charleroi pour tous les terrains de l’entité. On l’assume. On a décidé de ne pas subir les événements. On a engagé depuis peu une personne qui ferra du “green keeping” complémentaire avant, à la mi-temps et après les matches. On a avec nos voisins du Sporting de Charleroi qui occupent le terrain deux fois par mois, aussi investi , en bonne intelligence, dans des travaux complémentaires (vertidrains et sablages) pour que le terrain de La Neuville soit mieux adapté à la qualité de notre foot. On va encore faire un effort supplémentaire pour que le terrain soit lifté et remis en ordre de manière minutieuse et professionnelle. A l’entre-saison, on prendra les décisions nécessaires pour avoir un “green” de qualité constante. Chaque chose en son temps”.