Quoi de neuf “Dogueteur”?

Ramazan Arikan, président du centre de formation:”Rigueur et éducation”. 

Ramazan Arikan préside le centre de formation, en osmose parfaite, avec l’équipe qui gère le quotidien du CDF de l’Olympic. 

Son objectif: veiller à l’harmonie efficace entre formateurs, affiliés et parents.

Flash back sur une saga “entre amis” qui dure depuis 8 ans.

Ramazan, vous êtes arrivés quand et comment à l’Olympic?
R.A.: En 2012. L’Olympic était déclaré en faillite. On ne pouvait pas laisser tomber un club au passé si riche. On a “repris l’affaire” avec une bande d’amis dont mon frère, Akif. Le plaisir de s’occuper de football et de relations humaines reste identique, 8 ans plus tard, même avec une charge de travail plus importante, dans une période très compliquée”.

Le centre de formation  va subir un lifting essentiel avec l’aménagement du parking.
R.A.: “Enfin. Ce n’est que le début d’un projet d’envergure. Cette annonce officielle  a donné un coup de “boost” au moral de la communauté jeune de l’Olympic. L’étape suivante concernera les vestiaires à rénover. Step by step”.

Votre philosophie présidentielle…
R.A: “Rigueur et éducation. Rigueur dans notre gestion administrative et humaine des affiliés et dans la mise en place de notre pédagogie. Education, ensuite. Le sport est une école qui exige pour réussir, discipline, respect, volonté, dépassement de soi, optimisme, engagement. C’est un travail de sensibilisation permanent”.

600 affiliés, une lourde tâche.
R.A.: “Heureusement le trio qui gère le centre de formation (Gaspard, Santoro, Bourguignon) au quotidien est complémentaire et très impliqué. Notre centre est un mix de social et d’élitisme. Sans se monter du col, la qualité de notre approche et de notre gestion est reconnue et pas qu’en Hainaut. Pour garder ce label de qualité, il faut parfois “jongler”  mais on  y arrive avec en tête cet objectif prioritaire: façonner les talents pour l’équipe 1“.

Vois points forts…
R.A: “L’humanisme et la proximité. Le côté familial et l’accessibilité de nos dirigeants restent une priorité naturelle. La qualité de la formation,  en visant l’excellence, nous permet d’élever le niveau moyen de l’ensemble des effectifs.  On accorde aussi une attention  particulière à la réussite de la post-formation, une période délicate dans le processus d’émergence des talents. Les retours des parents sont assez élogieux”.

Vos rapports avec l’équipe 1?
R.A:“Parfaits. On est en symbiose avec Patrick Remy et mon frère, Akif. Les échanges sportifs avec le staff de l’équipe première sont très concrets. On fréquente le même site d’entraînement, ce qui favorise le dialogue. Xavier Robert et Mohamed Dahmane sont intéressés par la progression de nos jeunes“.