Quoi de neuf “Dogueteur”?
Akif Arikan:

“Le projet Olympic est basé sur un travail de fond”.


Akif Arikan est un des artisans de la fusion récente entre Châtelet et l’Olympic de Charleroi.


Vice-président actif, il s’implique dans les projets du club et booste la dynamique commerciale: “Je connaissais, de longue date, Patrick Remy. On se voyait régulièrement quand Châtelet, son club d’origine, jouait sur Farciennes. On a évoqué il y a deux ans, avec les dirigeants de l’Olympic, l’idée de faire un bon club carolo, avec les deux existants.
Le label historique de l’Olympic et un stade plein d’histoire au centre de Charleroi. Le challenge était excitant. L’opportunité de muscler notre structure et d’unir nos forces vives a primé sur les intérêts secondaires.

Avec la fusion, on a fait des additions tant chez les partenaires que chez les dirigeants”.
Akif est pragmatique et optimiste pour la suite de l’aventure Olympic: “L’outil de la Neuville est idéal. Nos relations d’affaires se rencontrent régulièrement avant les matchs. Nous faisons, tous dirigeants et collaborateurs confondus, ce qu’il faut pour que nos partenaires soient satisfaits. Ils nous soutiennent par sympathie, parfois mais, de plus en plus, pour la qualité du service que les personnes influentes du club apportent aux sociétés en terme de mises en contact. Cette approche “be to be” joint l’utile à l’agréable”.


Amateur de foot depuis son plus jeune âge, il cerne les qualités du projet Olympic: “J’ai grandi près du stade de Marchienne. Gamin, je ne loupais pas un match. Adulte, je vais voir du foot en Belgique et à l’étranger, par passion. L’année 1 de la fusion était un ” bon brouillon” dont on a tiré les leçons. Cette saison, on fait la maximum pour s’améliorer dans plusieurs secteurs de la vie du club”.


Sur la qualité du jeu de l’équipe-vitrine, il enchaîne: “Le fait d’accéder , en coupe de Belgique, à une équipe de D1A, Zulte-Waregem est un exploit. Il va donner un coup de projecteur positif sur l’image et la notoriété du club, l’équipe et la visibilité des partenaires qui sont au centre de notre projet. Le staff essaie de prôner un foot plaisant et si possible, gagnant pour rendre plaisir et fierté à La Neuville”.


Le service aux partenaires figure en pole position: “Le “Dogue business club”, notre cercle d’affaires, se réunira dès que les circonstances sanitaires le permettront, sans restriction. On est prêt. Dès l’intronisation d’un partenaire, il est d’emblée dans le bain de notre relationnel d’affaires”.


L’ organisation, l’image du club et la communication vers l’extérieur sont en phase ascendante: “On s’organise pour soigner les détails, on communique plus sur le fond, on “ramène à la surface médiatique” les anciens joueurs et dirigeants qui ont fait la longue histoire du club. On a amélioré notre offre sponsoring par une approche plus marketing sans nuire à la convivialité. On veut faire croître nos moyens en augmentant le nombre de partenaires tout en fidélisant les anciens par notre implication au quotidien. Ensuite, on envisagera, peut-être, de monter à l’étage pro. Ce sera chaque chose en son temps et une chose à la fois”.